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2017 - mars - Du côté du bouddhisme... une nouvelle approche pour l'économie
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2016 - septembre - Une nouvelle édition annotée de « La joie de l’amour »
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2016 - septembre - Laudato Si', en marche vers la conversion écologique
Le n°7 de "Documents Episcopat", de septembre 2016, revient sur l'encyclique Laudato Si' pour en fournir des clés de lecture et dégager des pistes d'action. lire la suite...
2016 - septembre - Accueillir l’étranger : une mission éducative
les Jésuites de la Province de France viennent d’éditer une brochure avec, en exergue, cette phrase : « Scolariser ses enfants chez les jésuites, c’est vouloir leur ouverture au monde. lire la suite...
2016 - 21 juin - L'extrême droite progresse
Comment réagissent nos politiques ? lire la suite...
2016 - 13-17 juin - Conférence en ligne sur Laudato Si'
Conférence en ligne : http://laudatosiweek.org/index.php/onlineconference/ lire la suite...
2015 - avril - Jeunes et engagés - Portraits d'une Église qui (se) bouge
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Présentation

Remarques sur l’établissement des textes et les notes

l'équipe du ceras
15 septembre 2011

Deux principes nous ont guidés dans la confection de cet ouvrage : d’une part mettre à la disposition des usagers un outil de travail ­scientifiquement sûr ; d’autre part réaliser un instrument pratique, sans surcharges inutiles.

1. L’établissement des textes

Pour trois d’entre eux, l’on dispose d’un texte officiel français : la Lettre à Mgr Liénart (texte II), le Radio-message de Pentecôte 1941 (texte VI) et le Discours à la Conférence internationale du Travail (texte XVII). Ces textes ont été publiés par les Acta Apostolicae Sedis, édition officielle du Saint-Siège.

Les autres textes sont en général officiellement en latin, sauf toutefois l’encyclique Mit brennender Sorge (texte IV) parue en allemand. Leurs références dans les Acta Apostolicae Sedis sont indiquées en page frontispice de chacun. Les traductions françaises de ces textes sont en général les traductions réalisées par les soins de l’Imprimerie polyglotte vaticane ; elles ne sont pas officielles et contiennent parfois certaines inexactitudes ; nous avons cependant retenu la plupart d’entre elles car elles sont passées en usage, et nous renvoyons à elles, telles qu’elles ont été publiées par la Documentation catholique, en page frontispice de chacun. Il convient toutefois de signaler quatre cas particuliers :

– Rerum novarum: en l’absence de traduction française ayant valeur officieuse, nous avons adopté la traduction réalisée à l’usage des cercles d’études par le chanoine Tiberghien, à Lille, entre les deux guerres ; le P. Droulers en a revu quelques points en 1983 pour la première édition du présent ouvrage, sur la base du texte officiel latin paru dans les Acta Leonis XIII.

– Quadragesimo anno : il s’agit de la traduction officieuse réalisée par la Polyglotte vaticane ; certaines corrections lui ont été apportées, ici encore, par le P. Droulers, en 1983 ; signalons surtout la traduction d’instauratio en « instauration », et non « restauration » comme le portait la traduction ancienne et qui résonne avec des connotations fâcheuses dans un contexte historique français.

Mater et magistra : sur un texte original italien ont été réalisées simultanément une traduction latine (texte officiel) et une traduction française qui, rapprochées l’une de l’autre, présentent quelques divergences importantes ; l’on a préféré adopter en définitive une traduction française ­originale, faite par le CERAS directement à partir du texte officiel latin.

Gaudium et spes : on a suivi en l’espèce la traduction réalisée par les soins de l’épiscopat français et qui a une valeur particulière, non seulement compte tenu de ce que la rédaction de l’ensemble du texte doit beaucoup à un Français (Mgr Haubtmann), mais aussi parce que c’est cette version française qui a été publiée par l’Imprimerie polyglotte vaticane pour ­l’édition française des textes conciliaires.

2. La division des textes

En général la plupart des textes publiés par les Acta Apostolicae Sedis ne possèdent pas de numérotation des paragraphes, au moins jusqu’à Vatican II. On ne trouve, le plus souvent, que l’indication des trois ou quatre grandes sections, sans d’ailleurs de titre ni de sous-titre. Par contre les versions publiées par la Polyglotte comprennent au moins des titres et sous-titres. L’on a adopté généralement la présentation de la Polyglotte.

Là où ne se trouvait aucune numérotation des paragraphes, nous en avons créé une, selon un principe de numérotation continue de l’ensemble du texte. Là où existait déjà une numérotation principale, l’on a introduit une sous-numérotation secondaire des différents paragraphes regroupés sous un numéro principal. Par exemple les textes de Jean-Paul II ne ­comptent qu’un petit nombre de paragraphes principaux, mais qui sont chacun un petit chapitre à soi seul ; il a donc fallu, pour la ­commodité des renvois, sous-numéroter les paragraphes secondaires (cf. Laborem exercens 13.4), selon le principe qu’avait adopté le concile Vatican II pour Gaudium et spes. L’on a le plus possible respecté les usages déjà établis par les éditions françaises antérieures, et l’on n’a pas cherché, en conséquence, à harmoniser les systèmes de numérotation qui sont donc divers et ­coexistent dans cet ouvrage. C’est ainsi que Quadragesimo anno est divisé selon les 160 numéros popularisés par l’édition de l’Action populaire, tandis que Rerum novarum est divisé en 45 numéros principaux, accompagnés chacun d’une numérotation secondaire selon qu’il convient.

3. L’appareil des notes officielles

Sur ce point nous nous sommes autorisés à faire d’importants remaniements. Notons pour mémoire que nous avons dû parfois rétablir des notes existant dans le texte officiel latin mais escamotées dans la traduction française (par exemple pour Rerum novarum telle que l’avait publiée le chanoine Tiberghien). Il nous a fallu parfois aussi corriger un renvoi manifestement erroné à tel ou tel passage de la Bible ou de la Somme théologique… dont l’éditeur du texte officiel était lui-même responsable ! Mais le plus important est ailleurs : nous avons systématiquement repris toutes les notes pour les adapter à cet ouvrage dans un but pratique et dans le respect de leur contenu scientifique. Cela signifie principalement :

– que l’on a établi, dans tous les textes où ce n’était pas le cas, une numérotation continue de l’ensemble des notes pour tout le document ; ce fut notamment le cas pour Gaudium et spes , où l’on a pris la liberté de renuméroter l’ensemble des notes selon une série unique (au lieu de douze séries correspondant aux douze chapitres), tout comme le texte est numéroté selon une série unique de paragraphes ;

– que l’on a abandonné les références aux sources latines (essentiellement les Acta Apostolicae Sedis) dans tous les cas où il était possible de recourir à des textes en version française, publiés par la Documentation catholique ; dans tous ces cas on a opéré l’exacte transcription de ce qui était indiqué concernant les sources latines ; dans quelques cas, rares, il a fallu conserver la référence aux Acta Apostolicae Sedis ou aux Acta Leonis XIII parce qu’on ne dispose pas de sources françaises correspondantes (interruption de la Documentation catholique en 1940-1944 par exemple, ­publication qui n’a d’ailleurs commencé à paraître qu’en 1919) ;

– que l’on a simplifié les renvois, en supprimant par exemple le signe « n. » avant l’indication du paragraphe désigné ; l’on a laissé Gaudium et spes 35, au lieu de Gaudium et spes , n. 35 ;

– que, surtout, chaque fois qu’il s’agissait d’un renvoi à l’un ou l’autre des textes retenus dans cet ouvrage, l’on s’est contenté d’indiquer ce texte et le paragraphe de référence, négligeant en conséquence non seulement le renvoi aux Acta Apostolicae Sedis, mais aussi à la Documentation catholique devenu superflu à son tour ;

– que, enfin, l’on a adopté le code des références bibliques en usage aujourd’hui, et ce pour l’ensemble des notes, y compris dans les textes anciens.

Ainsi allégé, bien que pourtant conservé dans son intégralité essentielle, nous espérons que cet appareil de notes invitera l’usager de ces textes à faire plus facilement le travail suggéré.

4. Les abréviations principales

AAS Acta Apostolicae Sedis (Actes du Siège Apostolique). Publient les textes officiels du Saint-Siège, à raison d’un volume par an (numéroté en chiffres romains), divisé en plusieurs numéros (désignés en chiffres arabes) ; ex. : AAS XXIX (1937), 5, pp. 145-167 signifie Acta Apostolicae Sedis, ­volume 29e, année 1937, livraison n° 5, pages où l’on trouve le texte officiel – allemand – de l’encyclique Mit brennender Sorge

DC Documentation catholique. On indique par ex. DC 1937, nos 837-838, col. 901-922, ce qui signifie Documentation catholique, année 1937, nos 837-838, et colonnes où l’on trouve la traduction française de Mit brennender Sorge

Nb – Lors de sa reparution en 1944, la Documentation catholique dut adopter, comme l’ensemble de la presse française, une nouvelle numérotation. D’où l’indication, pour cette année seulement, DC, 1944, Nlle Série (ou NS), 5, col… Dès l’année 1945 était reprise la suite de l’ancienne numérotation, reconstituée.

PG, PL Patrologie grecque, Patrologie latine, avec indication du tome et de la page.

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